Maranatha : une nouvelle offre de reprise pour le groupe hôtelier

Le tribunal de commerce de Marseille auditionne lundi un sixième candidat pour la reprise du groupe hôtelier Maranatha, actuellement en redressement. Et de six pour Maranatha. Jusqu’ici, cinq offres jugées sérieuses étaient sur la table des juges commissaires du tribunal de commerce de Marseille pour la reprise du cinquième groupe hôtelier français en redressement. Avant …


Le tribunal de commerce de Marseille auditionne lundi un sixième candidat pour la reprise du groupe hôtelier Maranatha, actuellement en redressement.

Et de six pour Maranatha. Jusqu’ici, cinq offres jugées sérieuses étaient sur la table des juges commissaires du tribunal de commerce de Marseille pour la reprise du cinquième groupe hôtelier français en redressement. Avant de choisir un candidat le 17 septembre, les juges consulaires examineront lundi l’offre d’un sixième postulant. Il s’agit de la société Cidhotel, un véhicule d’investissement qui réunit le Groupe PRI du marchand de biens Pierre Reynaud, la SARL Mespar Invest de Jean-Raoul Ismaël, spécialisé dans l’immobilier, et l’investisseur Alain Guinot, expert-comptable. L’opérateur Hotels en ville, à la tête d’un parc d’une quarantaine d’établissements à Paris, apporte son savoir-faire d’exploitant en cas de succès de cette candidature.

Le petit Poucet face aux fonds

“Nous sommes le petit Poucet de la bande”, qualifie Pierre Reynaud, qui pointe la présence d’investisseurs financiers dans tous les autres groupements de repreneurs, tels les fonds Apollo, Tikehau et Colony. Autre particularité : ¬Cidhotel se dit prêt à racheter tous les actifs pour un montant de 450 millions d’euros dans le cadre d’un plan de cession immédiat et non d’un plan de continuation. “La continuation, c’est la garantie d’un scandale à l’arrivée parce que les repreneurs redéposent le bilan au bout de deux ou trois ans après avoir dépecé l’entreprise et effectué des licenciements”, fait valoir le fondateur du groupe PRI.
Lire aussi – Maranatha, l’empire hôtelier qui les rend tous fous
Cidhotel arrive avec en poche une ligne de crédit de la banque Barclays de 500 millions d’euros. Il s’engage à conserver tous les employés des 54 établissements de Maranatha et une partie des salariés travaillant dans les services administratifs.

Offres préliminaires autour de 500 millions
En avril, les offres préliminaires de reprise tournaient entre 500 et 530 millions d’euros. Le passif du groupe hôtelier est estimé entre 700 et 750 millions d’euros, avec 5.700 épargnants individuels ayant investi près de 450 millions d’euros (hors intérêts) et 275 millions d’euros (intérêts non compris) provenant de la société Cale Street (du fonds souverain du Koweït).

https://www.lejdd.fr/economie/maranatha-une-nouvelle-offre-de-reprise-pour-le-groupe-hotelier-3751094

L’homme d’affaires Pierre REYNAUD à la conquête de la Côte D’Azur

Acquéreur du domaine des héritiers Monoprix à Biot et d’un hôtel à Ramatuelle, l’investisseur convoite une villa voisine de celle de Tapie, à Saint-Tropez. C’est un retour aux sources pour ce Niçois d’origine. À 61 ans, Pierre Reynaud, le patron du groupe immobilier PRI, délaisse la capitale pour la Côte d’Azur. Après plusieurs belles opérations …

Acquéreur du domaine des héritiers Monoprix à Biot et d’un hôtel à Ramatuelle, l’investisseur convoite une villa voisine de celle de Tapie, à Saint-Tropez.

C’est un retour aux sources pour ce Niçois d’origine. À 61 ans, Pierre Reynaud, le patron du groupe immobilier PRI, délaisse la capitale pour la Côte d’Azur. Après plusieurs belles opérations parisiennes en 2016 et 2017, avec le rachat des anciens appartements du collectionneur d’art Daniel Wildenstein et du présentateur télé Arthur dans les immeubles Walter, ensemble art déco situé en bordure du bois de Boulogne, puis l’acquisition d’un appartement ayant appartenu au shah d’Iran, avenue Montaigne, l’homme d’affaires s’intéresse à la Riviera. Selon nos informations, il est sur le point de signer l’acquisition, pour 22 millions d’euros, d’un domaine de 187 hectares à Biot, petit village niché entre Nice et Cannes. Le château du domaine des Aspres, propriété du magnat de la presse Léon Bailby, est depuis 1946 aux mains de la famille Malard, du nom du fondateur de la chaîne Monoprix. Il a pour particularité d’avoir accueilli dans les années 30 la première piscine olympique de la Côte, inaugurée à l’époque par Marlene Dietrich.

Pierre Reynaud vient également de reprendre l’hôtel Les Girelles, à Ramatuelle. Cet établissement, qui compte 16 chambres, est situé à quelques minutes de la plage de Pampelonne et du mythique Club 55, où déjeunèrent Brigitte Bardot et Roger Vadim au moment du tournage de Et Dieu créa la femme, en 1955. Décidément très actif, l’investisseur parisien envisagerait de racheter avant la fin de l’été une villa voisine de la propriété de Bernard et Dominique Tapie depuis 2012. Habitué de la barre des tribunaux de commerce, Pierre Reynaud, qui a bien connu le président de l’OM dans les années 80, pourrait de nouveau le croiser sur la plage s’il réussit à boucler l’opération.

lepoint.fr http://www.lepoint.fr/immobilier/l-homme-d-affaires-pierre-reynaud-a-la-conquete-de-la-cote-d-azur-17-07-2018-2236766_31.php

L’ancien appartement parisien du shah d’Iran change de mains

Ce joyau de l’avenue Montaigne offert en 1979 par le shah à sa sœur jumelle vient d’être racheté par l’homme d’affaires Pierre Reynaud.

C’est un lieu chargé d’histoire que vient d’acquérir le spécialiste de l’immobilier de luxe parisien Pierre Reynaud. En reprenant pour 12 millions d’euros le 31 avenue Montaigne (8e arrondissement), le fondateur du groupe PRI acquiert un petit bout de légende. Ce duplex de 470 mètres carrés, situé aux cinquième et sixième étages d’un immeuble en pierre de taille, a en effet appartenu pendant plusieurs décennies à la « panthère noire », surnom donné à la sœur du dernier shah d’Iran.

Retour en 1979. Alors que la révolution met fin au régime du shah et contraint ce dernier à l’exil, Mohammad Reza Pahlavi offre à sa sœur jumelle, Ashraf Pahlavi, ce joyau entièrement rénové. La princesse, qui partageait son temps entre Paris et le cap d’Antibes, a conservé le « cadeau » royal jusqu’en 2009.

Vue de l’ancien duplex de la « panthère noire », sœur du shah d’Iran, situé au 31 avenue Montaigne à Paris.

Le bien a ensuite été vendu une première fois, avant d’être repris par un magnat algérien, puis par un moyen-oriental. Avec cette nouvelle acquisition, Pierre Reynaud – qui s’est fait un nom en rachetant et en revendant de l’immobilier – consolide son petit empire. L’homme d’affaires avait déjà repris fin 2016 le duplex Art déco des Wildenstein – célèbre dynastie de marchands d’art –, que s’étaient disputé les héritiers du « patriarche ». Il avait ensuite arraché aux enchères l’ancien appartement de l’animateur Arthur, situé dans le même ensemble architectural prisé des ultra-riches, les célèbres immeubles Walter, en bordure du bois de Boulogne. Un penthouse de 688 mètres carrés passé entre les mains de Gulnara Karimova, la fille de l’ex-dictateur ouzbèke, qui avait déboursé 31 millions d’euros pour ce pied-à-terre parisien… avant d’être inquiétée par la justice française, qui s’était intéressée aux conditions d’achat de l’appartement.

Pierre Reynaud, qui l’a emporté pour « seulement » 12 millions, prévoit de s’y installer. Et cherche désormais des acheteurs pour les autres biens de sa collection riche en histoire(s)…

 

LePoint.fr:  http://www.lepoint.fr/societe/l-ancien-appartement-parisien-du-shah-d-iran-change-de-mains-22-12-2017-2181994_23.php

Drôle de feuilleton immobilier à Saint-Tropez

Le Parquet national financier a ouvert une enquête sur la vente controversée de terrains, en 2013, appartenant à l’ex-DCNS

C’est une curieuse partie de Monopoly dans la cité des stars et des milliardaires qui a retenu l’attention du Parquet national financier. Selon nos informations, une enquête préliminaire a été récemment ouverte autour de la vente de terrains nichés en plein cœur de Saint-Tropez (Var). Un véritable bonneteau immobilier entre Naval Group (ex-DCNS, Direction des constructions navales), un acheteur improbable poursuivi par les huissiers, le providentiel homme d’affaires libanais Iskandar Safa, et le maire de la commune, Jean-Pierre Tuveri.

Au cœur du dossier, et de toutes les convoitises, un terrain de quelque 10.000 m2 idéalement situé – il voisine le célèbre Byblos et la plage des Graniers – et ses 15 villas où résidaient les cadres de la DCNS travaillant sur le site de l’usine de torpilles. En mars 2013, à l’issue de tractations feutrées avec le maire, le constructeur naval met en vente deux lots. Le premier, 1.888 m2 avec trois villas, sur lequel la commune fait valoir son droit de priorité pour construire des logements sociaux, est acheté pour 450.000 euros par la ville. Le second comporte douze autres maisons pour une surface de 8.627 m2. Une vente qui intervient alors qu’un nouveau Plan local d’urbanisme (PLU) est justement en cours d’élaboration.

Gabriel Sahyoun retenu parmi une douzaine de candidats

Parmi la douzaine de candidats, quatre industriels de premier plan, dont François Pinault et Vincent Bolloré. “Seul l’un des quatre grands groupes en compétition pouvait l’emporter… sauf intervention politique”, assène l’homme d’affaires Pierre Reynaud, patron du groupe PRI, qui s’est penché à l’époque sur le dossier. Or c’est un outsider qui s’impose avec une offre à 17 millions d’euros : Gabriel Sahyoun, 68 ans, ingénieur-architecte de formation et, accessoirement, collectionneur d’hypothèques…

En 2010, il avait obtenu pour l’une de ses sociétés une facilité de crédit de 7,6 millions d’euros auprès de la Deutsche Bank Luxembourg ; au moment de l’achat des terrains de la DCNS, il lui doit encore près de 7 millions d’euros. Il est aussi redevable de 2,3 millions d’euros à la banque Pasche de Monaco. En 2013, au moment de l’appel d’offres de la DCNS, Sahyoun tente d’éviter la vente forcée d’un appartement de 461 m² place Victor-Hugo dans le 16e à Paris, menacé de saisie pas ses créanciers, en produisant une prétendue proposition d’acquisition à 15 millions d’euros sur un papier à en-tête de l’ambassade du Liberia. En juin, il a une fois encore réussi à empêcher in extremis la vente forcée de ses biens situés dans deux immeubles parisiens.

Comment a-t-il pu trouver les 17 millions pour l’opération de Saint-Tropez?

C’est Me Maurice Lantourne qui l’a assisté dans la présentation d’un plan de continuation adopté par le TGI de Paris. L’avocat, fidèle conseil de Bernard Tapie durant ses années de procédure contre le Crédit lyonnais, a ainsi permis à Gabriel Sahyoun de sauver de l’adjudication l’appartement du 16e. “Je suis intervenu ponctuellement à la demande d’un ami”, relativise Me Lantourne.

“Comment a-t-il pu trouver les 17 millions pour l’opération de Saint-Tropez?”, s’interrogent plusieurs sources proches du dossier. Après avoir utilisé la société de son fils Jean-Gabriel pour candidater, l’improbable lauréat crée deux mois avant la signature chez le notaire une SAS, Promosaga, avec un capital de 1.000 euros. Sahyoun est l’actionnaire unique… Jusqu’à la vente scellée le 2 juin grâce à un virement de 17 millions d’euros en provenance d’une banque monégasque.

Un programme de luxe signé Wilmotte

C’est ainsi que, le 3 juin, la société Fimas, appartenant à l’homme d’affaires libanais Iskandar Safa, entre officiellement au capital de Promosaga, avec 51% des parts, et que son directeur général, Eric Giardini, prend la direction de la société désormais propriétaire des fameux terrains de la DCNS. “Nous avons apporté ces 17 millions en fonds propres, confie Eric Giardini au JDD. M. Sahyoun n’avait pas la surface financière pour finaliser l’achat. Il a approché plusieurs investisseurs et, comme il connaissait M. Safa, nous a proposé l’opération.”

L’apporteur Sahyoun n’a bientôt plus que 30% de la société, mais c’est lui qui présente, dès mai 2015, à Sotheby’s un programme de luxe signé Wilmotte, l’architecte des grands patrons. Le projet présente six propriétés de luxe mais aussi trois villas divisées en appartements situées sur le terrain préempté par la mairie… Alors que le conseil municipal ne votera sa vente à Promosaga pour 8 millions d’euros qu’en mai 2016. Que sont devenus les logements sociaux? Naval Group, société de droit privé détenu à plus de 60% par l’Etat, qui a eu vent de la “belle opération” du maire, a intenté deux actions contre la commune : devant le tribunal administratif de Toulon et le tribunal de grande instance de Draguignan. Il faut désormais compter avec le Parquet national financier.

Malgré plusieurs tentatives, ni le cabinet du maire de Saint-Tropez ni l’homme d’affaires Gabriel Sahyoun n’ont souhaité répondre au JDD. 

jdd.fr
http://www.lejdd.fr/societe/drole-de-feuilleton-immobilier-a-saint-tropez-3484604

Un homme d’affaires niçois part à l’assaut de l’hebdomadaire Marianne

L’hebdomadaire Marianne aurait-il trouvé une solution à ses difficultés financières ? Le 5 juillet dernier le tribunal de commerce de Paris a validé le plan de continuation présenté par le PDG du journal, Yves de Chaisemartin. Marianne échappe ainsi au redressement judiciaire. Mais l’hebdomadaire doit néanmoins faire face à plusieurs millions d’euros de dettes. Pour …

L’hebdomadaire Marianne aurait-il trouvé une solution à ses difficultés financières ?

Le 5 juillet dernier le tribunal de commerce de Paris a validé le plan de continuation présenté par le PDG du journal, Yves de Chaisemartin. Marianne échappe ainsi au redressement judiciaire. Mais l’hebdomadaire doit néanmoins faire face à plusieurs millions d’euros de dettes. Pour renflouer les caisses, plusieurs investisseurs seraient sur les rangs. Notamment un homme d’affaires niçois reconverti dans l’immobilier de luxe à Paris. Comme le révèle la Lettre A, Pierre Reynaud, fondateur du groupe PRI, a fait une offre.

Contacté, celui-ci «refuse de se prononcer sur le montant du capital » promis, sachant que la société éditrice de Marianne est détenue à hauteur de 13% par des actionnaires minoritaires avec lesquels il faut également composer. Pierre Reynaud tient en revanche à s’insurger contre le fait que son profil d’homme d’affaires ne serait pas compatible avec la ligne « souverainiste de gauche » de l’hebdomadaire, argument avancé par certains journalistes de la rédaction : «Ce n’est pas parce que je vends des produits de luxe que je ne suis pas de gauche et ce n’est pas parce qu’on est un homme de gauche que l’on est forcément obligé de commercialiser des HLM ! » , assène-t-il avec son franc-parler tout méridional.

Pierre Reynaud a en effet commencé sa carrière sur la Côte-d’Azur dont il est natif. Il s’est récemment illustré par l’acquisition de biens des très haut standing à Courchevel, Megève et dans la capitale. Le groupe PRI a ainsi acquis aux enchères le triplex de la fille de l’ancien dictateur ouzbek Islam Karimov. Cet appartement de 700 mètres carrés dans les fameux immeubles Walter du XVIe arrondissement, doté de 200 mètres carrés de jardins suspendus et jadis occupé par l’animateur Arthur, avait été saisi par la justice avant d’être revendu aux enchères. Cette fois c’est un fleuron de la presse nationale que convoite Pierre Reynaud, épaulé, semble-t-il, par des soutiens politiques et une banque française.

Pressreader.com:  https://www.pressreader.com/monaco/monaco-matin/20170909/281822873954492

Pour sauver les meubles, Marianne trouve un marchand de bien

Toujours sous surveillance du tribunal de commerce en quête d’investisseurs, Marianne est courtisé par le fondateur du groupe immobilier Poincaré.

Le ballet des repreneurs continue de plus belle autour de Marianne. Ayant vu le tribunal de commerce valider, le 5 juillet, un plan de continuation de six mois qui a permis de sortir du redressement judiciaire, Yves de Chaisemartin, PDG de Marianne SA, société éditrice du magazine, se laisser approcher par plusieurs hommes d’affaires intéressés par le newsmagazine, dont le marchand de biens Pierre REYNAUD.

Spécialisé dans l’immobilier haut de gamme, activité qui cadre moyennement avec la ligne éditoriale « souverainiste de gauche » de la publication, Pierre REYNAUD a racheté coup sur coup, au début de l’année, deux appartements dans les célèbres immeubles Walter du boulevard Suchet : celui de la famille du galeriste Wildenstein, puis celui de la fille du président ouzbek Islam Karimov, Gulnara Karimova. Auparavant, il avait racheté une maison dans la cité privée Villa Montmorency, où vivent Vincent Bolloré et Arnaud Lagardère. Yves de Chaisemartin connaiît bien le marché de l’immobilier : en 1998, il avait assuré pour le compte de Robert Hersant la vente du siège historique de France-soir, au 100, rue Réamur…

Lalettrea.fr:   https://www.lalettrea.fr/journalistes-medias/2017/09/07/pour-sauver-les-meubles-marianne-trouve-un-marchand-de-biens,108260526-ARL

L’incroyable appartement de la fille Karimov vendu 13 millions

L’homme d’affaires parisien Pierre Reynaud a remporté la vente aux enchères du triplex de la fille de l’ex-dictateur ouzbèque. La somme va être confisquée par la justice française, qui avait saisi le bien.

Ce sont des enchères qui ont attiré tout le gratin de l’immobilier parisien. Comme l’avait déjà révélé Challenges, la justice française mettait en vente, cet après-midi, un somptueux penthouse de 688 mètres carrés, doté d’un jardin suspendu de 200 mètres carrés, au sommet des mythiques immeubles Walter, dans le quartier de la Muette (16ème arrondissement). Et c’est l’homme d’affaires parisien Pierre Reynaud qui a remporté la mise à 13 millions d’euros. Une somme conséquente mais largement inférieure aux 31 millions qu’avait déboursés Gulnara Karimova, la fille de l’ex-dictateur ouzbèque, pour racheter l’appartement à l’animateur de télé Arthur.

Le triplex a jadis appartenu à l’architecte collectionneur Jean Walter, qui a conçu, en 1931, les trois immeubles Art Déco, classés aux monuments historiques. Cet appartement de dix pièces, dotées de salles de jeux et de sports, était resté dans son jus Art Déco jusqu’à ce qu’Arthur opte pour une décoration contemporaine. Karimova a peu touché à ces aménagements après avoir racheté le bien en 2007.

Tombée en disgrâce dans son pays, la fille de l’ancien président ouzbèque, Islam Karimov, décédé en septembre dernier, est poursuivie, en France, pour blanchiment depuis 2013. Elle est soupçonnée d’avoir touché des pots de vin sur des contrats de téléphonie à l’étranger et d’avoir réinvesti cet argent dans l’immobilier hexagonal. La justice a donc saisi son appartement et, les charges n’ayant pas été réglées, le bien a été mis en vente avant même l’issue de la procédure pénale. L’acheteur a 45 jours pour régler les 13 millions, qui seront ensuite saisis par l’Agrasc, l’agence publique chargée de gérer les biens criminels.

Challenges.fr:  https://www.challenges.fr/economie/l-incroyable-appartement-de-la-fille-karimov-vendu-13-millions_462386

 

Marchand de biens : “L’immobilier ancien est la locomotive du marché”

Tribune de Pierre Reynaud, directeur du groupe PRI (©Eric Cabanis – AFP) Que ce soit des bureaux ou des habitations, l’immobilier ancien reste aujourd’hui le point fort du secteur. Avec des prix plus avantageux et une offre plus fournie, l’attrait pour l’ancien tend à se poursuivre en 2017, explique Pierre Reynaud, directeur du groupe PRI. …

Tribune de Pierre Reynaud, directeur du groupe PRI (©Eric Cabanis – AFP)

Que ce soit des bureaux ou des habitations, l’immobilier ancien reste aujourd’hui le point fort du secteur. Avec des prix plus avantageux et une offre plus fournie, l’attrait pour l’ancien tend à se poursuivre en 2017, explique Pierre Reynaud, directeur du groupe PRI.

(LaVieImmo.com) – “Le neuf reste plus cher et moins attractif que l’ancien.” Voilà le constat fait par Pierre Reynaud, directeur du groupe PRI.

En France, l’immobilier ancien peut être une opportunité intéressante à saisir. Encore faut-il connaître le marché car, selon les régions, mieux vaut opter pour le neuf… “Il faut faire la distinction entre Paris, la première couronne, la banlieue et la province, résume Pierre Reynaud. Dans ces deux derniers cas, le neuf reste plus attractif. Dans Paris intra-muros, au contraire, le prix moyen du marché de l’ancien se situe aux alentours de 8 500 euros le mètre carré”.

Il faut cependant avoir les moyens de donner un coup de jeune à son acquisition. “Le coût de réhabilitation reste marginal et permet d’acquérir des mètres carrés à des prix plus attractifs”, tempère Pierre Reynaud, persuadé que l’ancien a encore de beaux jours devant lui. “Compte tenu de la faible offre de logements neufs, le marché de l’ancien reste la locomotive de l’immobilier”, continue le spécialiste de l’immobilier.

Car l’immobilier ancien ne manque pas d’atouts. “Une offre plus importante et des prix moins élevés notamment”, indique Pierre Reynaud, qui ajoute “en zone urbaine, il existe de nombreux immeubles anciens et très peu modernes”, ce qui permet “un choix rapide”.

D’autant que l’immobilier ancien permet de bénéficier d’aides plus importantes que le neuf pour les investisseurs… “Avec le prêt à taux 0, c’est effectivement un avantage à prendre en compte”, ajoute le fondateur du groupe PRI, qui nuance : “Cependant dans le neuf, les frais de notaire sont réduits”.

La pierre ancienne est un placement à étudier

Il faut donc se poser les bonnes questions avant d’opter pour l’ancien. Certaines villes, cependant, s’y prêtent plus particulièrement. “Paris restera toujours Paris, ironise Pierre Reynaud. Mais toutes les grandes agglomérations provinciales, comme Toulouse ou Lyon par exemple, offrent de belles opportunités d’investissement dans l’ancien”.

Et si le marché tendu de l’habitat nous oriente irrémédiablement vers les habitations, les bureaux aussi ont la cote. Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) permettent par exemple aux épargnants d’investir dans l’immobilier d’entreprise.

Alors, investir dans des bureaux, pour un particulier, est-ce une option intéressante ? “Le marché des bureaux reste encore actif, il apparaît effectivement intéressant pour les particuliers d’investir une partie raisonnable de leurs liquidités dans les SCPI/bureaux”, assure Pierre Reynaud, qui estime qu’avec le Brexit, le marché des grandes villes françaises risque de devenir très porteur.

La pierre ancienne est d’ailleurs un placement à étudier. Pour Pierre Reynaud, il semble évident que les rendements des placements financiers ayant considérablement baissé, le marché de l’ancien, aussi bien en habitation, qu’activités et bureaux, va continuer à offrir des rentabilités plus attractives que les placements d’argent.

Côté prix, cette attractivité amène le marché de l’ancien à voir ses prix constamment augmenter, particulièrement dans les grandes agglomérations et en région parisienne.

Faut-il s’attendre à une hausse continue ? “Compte tenu de l’insuffisance de mises en chantier des logements neufs ces dernières années, on peut imaginer que les prix vont se maintenir à leur niveau actuel voire à légèrement augmenter”, résume le spécialiste de l’immobilier, qui imagine que l’année 2017 verra cependant l’activité quelque peu ralentir dans ce secteur.

les investissements dans l’ancien vont donc continuer, mais il existe “un risque de stagnation pendant la période électorale”. Retour à la normale prévu en mai prochain !

 

Lavieimmo.com:  https://www.lavieimmo.com/divers-immobilier/marchand-de-biens-l-immobilier-ancien-est-la-locomotive-du-marche-39210.html

 

INVESTIR A LA MONTAGNE, SE POSER LES BONNES QUESTIONS PAR PIERRE REYNAUD, MARCHAND DE BIENS

Est-il facile d’investir dans l’immobilier à la montagne et est-ce rentable ? Pierre Reynaud, spécialiste de l’immobilier de luxe et fondateur du groupe PRI, dresse les tendances de ce secteur si particulier.Une note de conjoncture des Notaires de France publiée le 23 janvier dernier montre toute la difficulté d’investir à la montagne. En 2016, les …

Est-il facile d’investir dans l’immobilier à la montagne et est-ce rentable ? Pierre Reynaud, spécialiste de l’immobilier de luxe et fondateur du groupe PRI, dresse les tendances de ce secteur si particulier.Une note de conjoncture des Notaires de France publiée le 23 janvier dernier montre toute la difficulté d’investir à la montagne.

En 2016, les prix ont justement fait les montagnes russes, affichant mois après mois d’importantes variations aussi bien à la hausse qu’à la baisse. Des prix qui varient, expliquent les Notaires de France, en fonction de l’âge du parc immobilier mais également du potentiel d’enneigement des différentes stations.

Investir dans l’immobilier à la montagne est-il ou non une bonne idée ?

Selon Pierre Reynaud , directeur du groupe PRI, les aléas du potentiel d’enneigement sont en effet un frein à prendre en considération. « Cela coûte en effet très cher pour la durée de la saison », explique le spécialiste de l’immobilier de luxe, qui rappelle qu’en-dessous de 1 500 mètres d’altitude, le réchauffement climatique a provoqué une baisse assez nette des seuils d’enneigement. « A la montagne, la saison ne représente que cent jours, la rentabilité est faible et les charges très élevées », surenchérit le spécialiste.

Certains acheteurs s’y risquent quand même. Et dans ce domaine, ce sont les stations suisses qui tirent leur épingle du jeu. Mais la France n’a pas été en reste en 2016.

L’Hexagone, précise Pierre Reynaud, « peut compter sur quelques valeurs fortes comme Courchevel et Megève. Tout comme Megève, Châtel et Samoëns ont enregistré l’an dernier des croissances à deux chiffres du prix au mètre carré médian pour les appartements anciens. »

Mais une nouvelle tendance est apparue ces dernières années : les résidences de tourisme ont, à la montagne, de plus en plus la cote, remplaçant petit à petit les résidences secondaires. « C’est en effet budgétairement parlant une option intéressante, car les résidences de tourisme coûtent moins chères que les résidences secondaires », explique-t-il ainsi. Mais cela ne signifie pas pour autant la fin des résidences secondaires. « Les riches investissent dans des chalets et les cadres dans des appartements anciens, en résidence secondaire », résume Pierre Reynaud.

Et la surtaxe sur les résidences secondaires n’a en aucun cas rebattu les cartes, les acheteurs de résidences secondaires, étant déjà propriétaire d’une résidence principale, n’étaient « pas gênés par la taxe », selon le patron du groupe PRI, propriétaire d’un chalet de 1 200 m² à Megève et d’un autre de 750 m² à Courchevel.

Malgré tout, investir à la montagne apparaît parfois comme une aubaine, notamment dans les stations de haute altitude, qui bénéficient d’un fort taux de remplissage et qui représentent donc un bon rendement locatif.

« Comme pour tous les investissements immobiliers en France et dans le reste du monde, le critère principal reste l’emplacement », explique Pierre Reynaud, qui rappelle cependant que les prix de l’immobilier de montagne varient également en fonction des projets. Comme le rappellent les Notaires de France, la qualité du parc immobilier et les équipements ont un impact réel sur le prix. Si bien que, en 2016, les stations des 3 Vallées ont vu leurs prix grimper en flèche. Ce qui ne doit pas faire oublier les difficultés des stations à enregistrer la venue de nouveaux investisseurs et à s’inquiéter de la relative pénurie de nouveaux projets de résidences de tourisme.

Ce constat, effectué en 2014, reste aujourd’hui d’actualité. « La situation est toujours la même en raison de la difficulté à financer de nouveaux projets », se désole Pierre Reynaud, qui précise que les Français s’attachent d’abord à financer leur résidence principale et leur résidence secondaire avant de penser à acheter à la montagne.

Infodelimmo.com:   http://www.infodelimmo.com/investir-a-la-montagne-se-poser-les-bonnes-questions-par-pierre-reynaud-marchand-de-biens/

L’incroyable appartement de la fille Karimov mis aux enchères

EXCLUSIF La justice procédera, le 23 mars, à la vente du penthouse de la fille de l’ex-dictateur ouzbèque, situé dans les mythiques immeubles Walter à Paris. Gulnara Karimova est poursuivie pour blanchiment.

Les prestigieux immeubles Walter, dans le 16ème arrondissement de Paris.

L’un des joyaux de l’immobilier parisien bientôt vendu aux enchères par la justice. Ce somptueux triplex de 688 mètres carrés, doté d’un jardin suspendu de 200 mètres carrés, se situe au sommet des mythiques immeubles Walter, dans le quartier de la Muette (16ème  arrondissement de Paris). Selon nos informations, cet appartement, propriété de Gulnara Karimova, fille de l’ex-dictateur ouzbèke Islam Karimov, poursuivie pour blanchiment, va être vendue le 23 mars. La mise à prix est de 500.000 euros mais les enchères devraient exploser. Karimova avait déboursé la bagatelle de 31 millions d’euros pour l’acheter à l’animateur de télé Arthur.

L’appartement a jadis appartenu à l’architecte collectionneur Jean Walter, qui a conçu, en 1931, les trois immeubles Art Déco, classés aux monuments historiques. Une imposante forteresse, dotée de onze tourelles octogonales, qui regroupe une centaine d’appartements de maître, ornés de grandes baies vitrées. Les immeubles Walter ont toujours eu les faveurs des grandes familles françaises: du parfumeur Guerlain au tennisman-industriel René Lacoste en passant par Eugène Schueller, le père de Liliane Bettencourt, jusqu’aux Dassault dont le patriarche Serge est toujours résident.

Le triplex de dix pièces, dotées de salles de jeux et de sports, était resté dans son jus Art Déco jusqu’à ce qu’Arthur opte pour une décoration contemporaine. Du parquet en palissandre, typique des années 1930, cohabite avec des panneaux de cuir Hermès et des boiseries précieuses. Les balcons terrasses ont été recouverts de teck, le jardin a été de nouveau végétalisé avec des cyprès et du buis.

Les biens de Karimova saisis par la justice française

Karimova a peu touché à ces aménagements après avoir racheté le bien en 2007. Cette redoutable femme d’affaires, figure de la jet-set internationale, n’y passait qu’à de rares occasions, entourée de gardes du corps, notamment lors de la Fashion Week. Mais l’héritière est ensuite tombée en disgrâce dans son pays puis son père est décédé en septembre 2016. Alors que des rumeurs de son empoisonnement ont circulé, elle serait, en fait, en résidence surveillée à Tachkent, où elle a été entendue, en décembre 2016, par des magistrats suisses.

Karimova fait, en effet, l’objet de poursuites judiciaires dans plusieurs pays. Elle est soupçonnée d’avoir touché des centaines de millions de dollars de pots-de-vin sur des contrats de téléphonie. En France, une information judiciaire a été confiée au juge financier Serge Tournaire pour blanchiment. Trois biens ont été saisis: le château de Groussay, dans les Yvelines, une villa près de Saint-Tropez et donc l’appartement des immeubles Walter. Les charges de copropriété n’ayant pas été réglées, la justice a déclenché la vente avant même l’issue de la procédure pénale. Le produit de la transaction sera saisi à titre conservatoire par l’Agrasc, l’agence publique chargée de gérer les biens criminels. Les premières visites ont lieu ce 9 mars.

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